mardi, 27 mai 2008
Indiana Jones
Bon en tant que grande fan d'Indiana Jones depuis mon plus jeune age et ayant un reccord allucinant de visionnage des 3 premiers films, je connais les dialogues par coeur, je vais vous faire ma petite critique ciné sur le 4ème volet que j'ai été voir hier soir !!!
D'abord, j'étais dans mon fauteuil super bien installé entre ma maman et mon doudou, la place parfaite et oui tout ce calcule quand on va au ciné surtout pour voir un film que l'on attend depuis 18 ans.... Il faut prendre la diagonale de l'écran et .... bon je passe les détails... ma place était donc idéale au milieu de la rangée et une personne de taille petite devant moi.... Une pause pipi avant le début du film et après les bandes annonces... J'étais toute exitée, mon coeur battait la chamade... Les lumières s'adoussissent pour s'éteindre doucement et le logo "Lucas film" apparait.... Ha ! J'allais enfin revoir mon Indy !!!!
L'histoire est bonne, le film est parfait un vrai moment de détente, bon Harrison a pris quelques rides mais un petit coup de botox et il ne fait pas son âge... Pour une connaisseuse comme moi, il est facile de remarquer les petits clins d'oeil que nos amis Georges et Steven ont fait au 3ème épisode avec un portrait de Marcus Brody dans le couloir de l'universitée et une scène en moto qui rappelle celle du 3ème violet entre Junior et Henry... Ou encore une caisse qui se brise et laisse entre apercevoir l'arche d'alliance du premier épisode. Les méchants suivent aussi l'histoire, les soviétiques ont remplacé les nazis... Et puis l'apparition de son fils, joué par l'acteur Shia LaBoeuf (vu dans I ROBOT, Constantine, Charlie's Angels...) laisse à penser qu'il peut y avoir encore une suite....
Résumé
La nouvelle aventure d'Indiana Jones débute dans un désert du sud-ouest des Etats-Unis. Nous sommes en 1957, en pleine Guerre Froide. Indy et son copain Mac viennent tout juste d'échapper à une bande d'agents soviétiques à la recherche d'une mystérieuse relique surgie du fond des temps. De retour au Marshall College, le Professeur Jones apprend une très mauvaise nouvelle : ses récentes activités l'ont rendu suspect aux yeux du gouvernement américain. Le doyen Stanforth, qui est aussi un proche ami, se voit contraint de le licencier. A la sortie de la ville, Indiana fait la connaissance d'un jeune motard rebelle, Mutt, qui lui fait une proposition inattendue. En échange de son aide, il le mettra sur la piste du Crâne de Cristal d'Akator, relique mystérieuse qui suscite depuis des siècles autant de fascination que de craintes. Ce serait à coup sûr la plus belle trouvaille de l'histoire de l'archéologie. Indy et Mutt font route vers le Pérou, terre de mystères et de superstitions, où tant d'explorateurs ont trouvé la mort ou sombré dans la folie, à la recherche d'hypothétiques et insaisissables trésors. Mais ils réalisent très vite qu'ils ne sont pas seuls dans leur quête : les agents soviétiques sont eux aussi à la recherche du Crâne de Cristal, car il est dit que celui qui possède le Crâne et en déchiffre les énigmes s'assure du même coup le contrôle absolu de l'univers. Le chef de cette bande est la cruelle et somptueuse Irina Spalko. Indy n'aura jamais d'ennemie plus implacable... Indy et Mutt réuissiront-ils à semer leurs poursuivants, à déjouer les pièges de leurs faux amis et surtout à éviter que le Crâne de Cristal ne tombe entre les mains avides d'Irina et ses sinistres sbires ?
08:25 Ecrit par dans Cinoche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 25 février 2008
Bravo à la Môme Marion !!!
Et voilà Marion a tout raflé !!!
Marion Cotillard entre dans l'histoire du cinéma en remportant dans la nuit de dimanche à lundi l'Oscar de la meilleure actrice pour "La Môme". C'est la première fois depuis Simone Signoret en 1960 qu'une Française reçoit la plus prestigieuse des récompenses du cinéma.
"Merci l'amour, merci la vie... C'est vrai qu'il y a des anges dans cette ville!", s'est exclamé en anglais Marion Cotillard, bouleversée, après avoir reçu sa statuette des mains de l'acteur Forest Whitaker.

Son interprétation d'Edith Piaf lui a déjà valu trois autres récompenses. Ce sont un Golden Globe aux Etats-Unis, un Bafta à Londres et un César à Paris.



Et c'est également la première fois depuis 1962 et Sophia Loren dans "La Ciociara" que l'Académie des arts et des sciences du cinéma récompense une performance d'actrice dans une langue autre que l'anglais.
Avant la consécration de Marion Cotillard, la soirée avait très bien débuté pour le cinéma français, puisque "La môme" a remporté l'Oscar du maquillage, tandis que Philippe Pollet-Villard a enlevé la statuette du meilleur court métrage grâce au "Mozart des pick-pockets".

08:18 Ecrit par dans Cinoche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 23 février 2008
Quel héros de film es-tu ?
Moi, je suis : Indiana Jones : 77%
J'aime l'aventure, et déteste le quotidien.
Néo (Matrix) : 74%
Jim Levenstein (American Pie) : 73%
Hannibal Lecter : 72%
Batman / Bruce Wayne : 71%
Maximus (Gladiator) : 71%
James Bond : 70%
Forrest Gump : 70%
Eric Draven (The Crow) : 70%
Schrek : 68%
Yoda (Star Wars) : 63%
Tony Montana (Scarface) : 63%
Pour trouver ce test trouver allez sur :12:30 Ecrit par dans Cinoche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 03 décembre 2007
Photo de la semaine
La photo de la semaine c'est Natalie PORTMAN à l'affiche du film "My Blueberry Nights" avec avec Norah Jones, Jude Law, Rachel Weisz....
18:50 Ecrit par dans Cinoche | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mercredi, 31 octobre 2007
Attention !!!! Styliste malade !
Mais qu'est ce qu'il est arrivé à la styliste de Sex and the City le Film....
Non mais c'est une plaisanterie !!! Nos 4 new-yorkaises branchées sont devenus des adeptes des feux de l'amour ou ont-elles prix un sacré coup de vieux, j'allucine en voyant ces photos. Moi qui adorais Carry et son look, aujourd'hui je vois 4 vieilles sorcières avec des robes à grosses fleurs...
Renvoyez sur le champs la styliste !!!! Rendez moi Carry Bradshaw !!! La vrai !!!!
13:40 Ecrit par dans Cinoche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 28 septembre 2007
"Sex and The City" : LE FILM
L'adaptation de la série à succès Sex & the City pour le grand écran est très attendue des fans depuis la fin du show en février 2004. Enfin parvenus à un accord, les actrices ont débuté le tournage en le 18 septembre 2007, il sortira aux USA le 30 mai 2008.
Les quatre fantastiques de "Sex and the City" seront bien accompagnées puisqu'on apprend que Jason Lewis (Smith), David EIgenberg (Steve Brady), Chris Noth (M. Big) et Evan Handler (Harry Goldenblatt) feront partis du casting de l'adaptation cinématographique de la série culte. Après l'annonce de la participation de Jennifer Hudson par New Line, le casting du film devrait s'étoffer dans les jours qui suivent. Le film réalisé par Michael Patrick King devrait se tourner à partir de la semaine prochaine à New York.
Reste à connaître l'intrigue. Recommencera-t-elle exactement là où la série s'est arrêtée, alors que les quatre jeunes femmes sont enfin en couple en même temps ?.
PETITES RUMEURS !!
Il se murmure de plus en plus souvent que Mr Big (Chris Noth) et Carrie (Sarah Jessica Parker) seraient bien mariés. Dans un autre registre, le bruit court que Charlotte (Kristin Davis) et Harry (Evan Handler) auraient finalement réussi à avoir un bébé ! Jennifer HUDSON serait l'assistante de Carrie qui travaillerait dans un journal à plein temps. A suivre...
MON AVIS SUR LA SERIE
Inoubliable est le mot que j'emploie pour qualifier cette série ! Humour, romantisme, sincerité et sexe bien entendu sont au rendez-vous ! Les 4 personnages principaux (Sarah Jessica, Kim, Kristin & Cynthia) sont extraordinaires et attachants !
Cette série offre une réflexion très réaliste sur les difficultés que peut rencontrer la femme au cours de sa vie sexuelle, relationnelle... On y parle de tout, sans tabou ! Bravo ! Le look de Carrie une vraie référence en terme de tendance & le fait de s'assumer avec des fringues hors du commun parfois. Mais ce que j'ai préféré ce sont évidemment les thèmes abordés et l'art de la réflexion faite autour de ceux-ci. Ca fait à la fois rêver et en même temps avancer (pour ma part). Cette série est belle, magique, bien jouée grâce à des personnages hauts en couleur.
18:50 Ecrit par dans Cinoche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 01 août 2007
GROS COUP DE COEUR !!!!
Synopsis :
Chacun à droit à l'échec, mais réussir un VRAI fiasco, rater un projet de longue haleine auquel on croyait dur comme fer, ruiner d'un coup des centaines de vies, couler une boîte en 24 heures demande des dispositions particulières. C'est l'exploit que vient d'accomplir le designer Drew Baylor (Orlando BLOOM) en créant la chaussure de sport Mercury, une aberration dont le lancement imminent pourrait bien être le bide du siècle, avec une perte sèche annoncée de 1 milliard de dollars.
À 3 jours de l'apocalypse, Drew en est à sa deuxième tentative de harakiri lorsqu'il reçoit un appel affolé de sa soeur. Leur père, Mitch, vient de mourir, et leur mère (Susan SARANDON) a sombré dans un tel état de confusion et d'agitation qu'elle est incapable de se rendre dans le Kentucky pour les funérailles.
Il revient à Drew de régler les détails de la cérémonie avec la famille et les nombreux amis du défunt : des gens inconnus ou perdus de vue depuis des années, qui l'admirent presque autant que leur cher Mitch et qui voient - encore - en lui le plus brillant des Baylor. Sur le chemin d'Elizabethtown, Drew fait un retour sur lui-même et tente de recomposer l'image de ce père qu'il connaissait au fond si mal.
Dans l'avion désert, Claire, une hôtesse de l’air enjouée, qui joue l’éternel rôle de la fille envahissante et espiègle, complice, un peu fofolle, vieux modèle qui fonctionne toujours (Hepburn, Katherine), dont rien ne semble pouvoir entamer l'optimisme, le soûle toute la nuit et l'entreprend sur mille sujets. Le matin, elle lui trace un itinéraire qu'elle dit infaillible : qu'il s'y conforme, et il arrivera à coup sûr à bon port. Leurs chemins se séparent alors, mais se croisent bientôt à nouveau pour quelques heures... et à nouveau.
Dans l'urgence et la précarité de ces brèves rencontres, se construira quelque chose qui n'a pas encore de nom. Et Claire sera là, à ses côtés, alors même que Drew ne l'espérait plus, pour l'accompagner dans le deuil, les rires et les larmes. Pour devenir son guide à travers l'Amérique, tout le long de son délicat parcours de mémoire... et encore bien au-delà.
Mon avis, ma critique :
D'un côté, le séducteur du moment, Orlando Bloom - qui d'un sourire fait craquer les midinettes, aussi bien les oreilles pointues, qu'habillé en "Pirates Des Caraïbes" ou en jupette pour "Troie". De l'autre, Kirsten Dunst, qui fait tomber les hommes depuis ses douze ans, jolie vampire, s'entretenant avec Brad Pitt et Tom Cruise, puis amoureuse de l'araignée la plus célèbre de la planète.
Comme son nom l'indique, "Rencontres à Elizabethtown" est une histoire de rencontre, d'amitié, de fraternité, d'amour, d'une vie basée sur la réussite sociale qui s'effondre comme un château de cartes, mais qui laisse alors place à la vie, la vraie.
Le film pèche un peu par un manque de rythme dans les premières séquences. Puis le long métrage trouve peu à peu sa vitesse de croisière, et nous donne droit à de belles séquences drôles, touchantes et assez émouvantes. D'autant que les acteurs s'amusent comme des petits fous, et que l'extraordinaire Susan Sarandon s'offre une scène de one-woman-show assez mémorable !

J'ai particulièrement aimé ce film, qui m'a beaucoup rappelé mon histoire d'amour avec mon doudou, les longues heures passées au téléphone avec lui, à discuter de tout et de rien.... Jusqu'a très tard ou très tôt !!!
Le plus singulier de ce film, c'est cette spectaculaire tendance à bousculer le récit par de grands blocs narratifs ou filmer tout d’un moment, pour mieux en goûter le privilège. Ainsi la grande scène du film, une nuit entière au téléphone où l’on converse en même temps que tout : lire, manger, se laver, ranger, etc. C'est vraiment, la même sensation, que j'ai eu avec mon doudou et dans le film, que de connaître la personne, alors qu'on ne l'a vu qu'une fois, de pouvoir tout lui dire sans retenu, sans le regard, sans la peur .....
Enfin La BO de se film est une merveille, le rythme de cette B.O qui se fredonne à l’oreille des personnages donne un charme particulier à certaines belles scènes. Dernier fait du film, la cure de jeunesse qu’il entame, limogeant les vétérans de la romance (Meg Ryan, Richard Gere, Julia Roberts, etc.) au profit d’une nouvelle génération : Orlando Bloom, Kristen Dunst.
Vous l'aurez compris, rien de bien intellectuel là-dedans, on nage dans le pur film américain ! Tous ceux qui se détestaient finissent par s'adorer, nos deux tourtereaux s'envolent vers d'autres cieux, la mère de Drew fait le deuil de son mari récemment disparu, et toute la belle famille jusqu'alors peut avenante, leur ouvre les bras. Inutile de dire que l'on frôle parfois le pays merveilleux d'Amélie Poulain ou des Bizounours... Mais si vous avez envie d'une petite soirée entre filles avides de romantisme, d'histoires qui rendent toute chose et vous collent un sourire béat sur le visage, partez à leur rencontre…
18:55 Ecrit par dans Cinoche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 13 juin 2007
Mémoire d'une Geisha
Quelques années avant la Seconde Guerre mondiale, Chiyo, une petite fille japonaise, est arrachée à sa famille pauvre pour aller travailler comme servante dans une maison de geishas.
En grandissant, elle se plie avec docilité à l'initiation difficile qui fera d'elle une vraie geisha. Elle triomphe des pièges que lui tend sa rivale, la fourbe Hatsumomo et devient, après des années de travail, la légendaire geisha Sayuri.
Très belle, épanouie dans son art, Sayuri fascine les hommes les plus puissants. Mais celle qui n'a plus le droit d'aimer reste hantée par l'amour qu'elle porte, en secret, au seul homme qu'elle ne peut atteindre...
Ma critique :
J'avais entendu tellement de bien sur ce film, qu'après l'avoir vu, je suis déçue. On se laisse cueillir par les fleurs des cerisiers, le noir d'encre et le blanc neige et, surtout, par la majesté des drapés des kimonos qui ont un rôle à part entière mais malgré tout Rob Marshall (le réalisateur) met une mise en scène classique et sans surprise au service d'un scénario conventionnel, ce n’est qu’un mélo américain raté et qui a perdu l’âme du livre. On a l'impression de regarder du papier peint, voilà tout.
19:25 Ecrit par dans Cinoche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 09 juin 2007
La passion de mon doudou : Le Home Cinéma !
Comme j'adore le cinéma, quand mon doudou m'a dit qu'il avait une installation home cinéma, j'étais ravie…. Mais à l'aménagement dans notre appartement, j'ai eu un peu peur pour ma déco… des baffles par-ci, des câbles par là, pas top ! Enfin je m'y suis habituée, maintenant que les câbles sont camouflés, il faut juste que je recouvre ses maudits baffles avec un papier autocollant noir et tout sera parfait.
Moi au départ, je pensais que le Home Cinéma était juste un terme utilisé pour qualifier la reproduction chez soi du son des salles de cinéma avec plusieurs enceintes disposées dans la pièce à des endroits stratégiques, mais mon doudou n'a pas seulement une simple installation du son, il a aussi le vidéo projecteur pour faire l'écran ciné à la maison… Du coup, on prend pleins de film à la médiathèque, qu'on regarde sur le grand écran et c'est super ! C'est comme au cinoche, à part que tu peux être en pyjama affalé sur le divan, que tu peux faire des pauses pipi !!!!
Donc c'est cool le Home Cinéma ! Bon j'avoue, je firme un peu avec mes collègues de boulots quand je dis : "On a regardé un film sur le grand écran …"
Mais mon doudou ne s'est pas arrêté là, après l'installation du Home Cinéma, j'ai eu droit à la recherche du téléviseur parfait. LCD ou Plasma pour moi c'est du chinois. Ma vieille Télé (que ma grand-mère m'avait refilé) n'était pas assez bien pour lui. Après avoir étudié, les tarifs sur le net et en boutique, il a sauté sur une promo et acheté le téléviseur dont il rêvait depuis des mois. Je n'ai rien dit parce que je suis comme lui quand j'ai une idée en tête (pour une paire de chaussures par exemple) je suis pareille mais bon moi c'est pas le même prix !!!!

17:35 Ecrit par dans Cinoche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
The constant gardener
L'histoire :
Dans une région reculée du nord du Kenya, Tessa Quayle, une brillante avocate aussi militante que passionnée, est retrouvée sauvagement assassinée. Le médecin africain qui l'accompagnait est porté disparu, et tout porte à croire qu'il s'agit d'un crime passionnel. Sandy Woodrow, Sir Bernard Pellegrin et les autres membres du Haut commissariat britannique s'imaginent que l'époux de Tessa, leur discret et modeste collègue, Justin Quayle, ne cherchera pas à prendre l'affaire en main. C'est bien mal le connaître...
Ma critique :
Avant hier soir j'ai vu ce film, cette "constance du jardinier" qui m'a bouleversé, tant par la douleur des africains que par l'histoire d'amour. A mi-chemin entre fiction et réalité, poignant et glaçant, ce thriller palpitant nous embarque avec un Ralph Fiennes très subtil et toujours aussi charmant. Le réalisateur a donné un thon très particulier limite violent, filmé avec une nervosité parfois éprouvante, cette histoire combative dessine au scalpel une Afrique souffre-douleur des pays riches. Je vous conseille ce film qui vous laissera un goût d'injustice pour tout un continent et à la fois une grande sérénité pour l'histoire d'amour.
Les récompenses :
L'actrice britannique Rachel Weisz a gagné pour ce rôle plusieurs récompenses, voici quelques photos :
"Golden Globe" du meilleur second rôle féminin 2006
"Oscar" de la meilleure actrice dans un second rôle 2006

09:42 Ecrit par dans Cinoche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

















































